Usage des PAP et licenciements


Un•e de nos collègues s’est récemment fait licencier pour insuffisance professionnelle. Après lui avoir imposé un PAP “Plan d’Amélioration de la Performance” en 2025 et lui avoir proposé une rupture conventionnelle ensuite, sa hiérarchie a réitéré en 2026 avec un nouveau PAP, suivi cette fois d’un licenciement.

Notre collègue a été convoqué•e à un entretien préalable au licenciement, s’est rendu•e à cet entretien, puis une semaine plus tard, le service RH lui annonçait non seulement la sanction, mais surtout que c’était son dernier jour (via le mécanisme de dispense de préavis).

Ça peut donc être ça, la vie à Zenika. Tu travailles des années, puis un jour on te dit que ce n’est pas assez, on te demande si tu ne voudrais pas partir. Puis on te dit que ce n’est toujours pas assez, et on te met à la porte quasiment du jour au lendemain.

Et ce n’est pas un cas isolé. L’année dernière, à la même époque, c’était Bob qui était licencié, de manière similaire. Aujourd’hui, nous avons un•e autre collègue qui en est à l’étape de la proposition de rupture conventionnelle. Et combien d’autres dont nous n’avons pas entendu parler ?

N’y allons pas par quatre chemins : c’est révoltant. Nous condamnons ce que nous considérons être un déguisement de licenciements économiques en licenciements personnels.

C’est en nous regroupant que nous pourrons nous défendre. Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous pourrons agir, plus notre parole aura de poids. Rejoignez-nous en adhérant à Solidaires Informatique. Et si vous n’êtes pas salarié•e à Zenika, partageons nos expériences, notamment par nos engagements syndicaux.